Une tournure dramatique des événements

Publié le 1 octobre 2011 | Commentaires fermés sur Une tournure dramatique des événements

A n’en pas douter, le départ surprise du batteur et membre fondateur de Dream Theater Mike Portnoy fut acceuilli avec surprise et stupéfaction par les fans du groupe. A peine la poussière retombée et suite à une recherche amplement médiatisée pour un nouveau batteur, le groupe retourne rapidement en studio pour enregistrer le très bien nommé «A Dramatic Turn of Events» et se lance immédiatement dans une tournée nord-américaine.

Ce dernier album de DT semble être un retour aux sources. Il ressemble beaucoup plus à leur période Images and Words et s’éloigne du métal noir un peu plat et lugubre de leur effort précédent. Est-ce dire que ce côté du groupe était plus l’influence de Mike Portnoy? Peut-être, mais il est sûr que son absence se fait sentir tant au niveau muscial qu’au niveau de la production qui, bien qu’excellente, semble manquer un petit je ne sais quoi…

L’album me semble très bien équilibré et contient toutes les marques de commerce musicales du groupe exprimées avec la virtuosité qu’on leur connait. Par contre on sent le piano beaucoup plus présent et le groupe se permet même d’ajouter quelques touches différentes avec des échantillonnage  et des orchestrations variés.  Chaque titre contient ses forces et ses faiblesses mais «Breaking All Illusions» est sans contredit le chef d’oeuvre de l’album.

Un retour aux sources? Une renaissance? Le temps nous le diras. Est-ce que Mike Magini aura éventuellement une plus grande influence sur le son du groupe? Pour l’instant je trouve qu’il passe un peu inaperçu. Par contre il est certain que le résultat est pour moi bien meilleur  que le précédent.

Senna

Publié le 17 septembre 2011 | Commentaires fermés sur Senna

Excellent film documentaire sur la vie du légendaire pilote de Formule 1 brésilien Ayrton Senna.

Façonné plus comme une dramatique d’action que comme un documentaire de facture classique, le film nous présente la vie de ce grand coureur automobile à travers des images d’archives souvent inédites. Il n’y aucune réelle narration mais plutôt des entrevues hors champs qui guident le récit de façon discrète. Les images sont à la fois palpitantes (lorsque prises à l’aide de caméras embarquées) et fascinantes lorsqu’elles portent un regard sur les jeux de coulisses complexes de l’univers de la F1. On comprends mieux comment les impératifs commerciaux de ce qu’on appelle souvent le grand cirque de la F1 privilégiait le spectacle au détriment de la sécurité et de la vie des pilotes. Senna décriera cette situation dans d’une scène inédite en quittant précipitamment une rencontre des pilotes. Ironiquement, seulement sa mort entraînera des changements majeurs pour le sport.

Senna était un pilote génial, un compétiteur féroce, mais il était aussi un homme modeste, patriotique et spirituel qui à beaucoup donné pour tenter d’enrayer la pauvreté dans son pays.

Un film fascinant pour tous ceux qui apprécient l’univers de la Formule 1 et aussi pour tous ceux qui aimeraient découvrir la légende du «meilleur pilote de tous les temps».

 

YUL plane spotting

Publié le 2 septembre 2011 | Commentaires fermés sur YUL plane spotting

Ma première rencontre avec le Airbus 380. Arrivée du vol AF346 de Air France en provenance de Paris. Majestueux! YUL est le code attribué à l’aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau par l’Association internationale du transport aérien (AITA).

Omnium Canadien féminin CN

Publié le 28 août 2011 | Commentaires fermés sur Omnium Canadien féminin CN

Le golf féminin ne jouis pas de la même popularité que le golf masculin, où même du tennis féminin. Pourtant, cette semaine, 97 des 100 meilleures joueuses mondiales sont présentes au club de golf Hillsdale à Mirabel pour disputer l’omnium canadien féminin CN. Les journées de début de semaine, le mardi dans mon cas, réservent une place spéciale à la promotion du sport chez les plus jeunes avec des activités telles que des défis d’habilités, où des cliniques avec des joueuses de la LPGA. On peux également voir de très près les joueuses au champs de pratique et sur le vert de pratique. Les chasseurs d’autographes en ont pour leur argent!

J’ai pu assister pour la première fois à des parties d’entraînement. Bien qu’elles partent en groupe attitrés comme pour une ronde de tournoi, les joueuses et leur cadets arpentent et analysent le terrain de long en large, répétant leurs coups plusieurs fois, de toutes les distances et de tous les angles, surtout aux alentours des verts. Il est intéressant de voir comment les cadets portent une attention particulière aux verts. Ils prennent des notes détaillées sur le comportement des roulés, lancent des balles de tous les endroits, notent les nuances, le mouvement (gauche/droite, droite/gauche), évaluant la vitesse selon les points hauts (downhill) et les points bas (uphill). On comprends mieux l’importance du travail du cadet et comment il peut recommander à son joueur à quel endroit faire atterrir la balle en fonction de la position du fanion et la facilité du roulé. Fascinant.

Le tournoi est bien organisé par CN avec un focus sur l’accessibilité pour toute la famille. D’ailleurs, on se demande pourquoi ce sport n’a pas plus de visibilité quand on voit la diminutive et souriante Ai Miyazato frapper un coup de départ de 250 verges (!_!), où la pétillante Paula Creamer parler aux jeunes et signer des autographes. Ces athlètes ne manquent pas de panache et de personnalité. Alors est-ce simplement parce que ce sont des femmes qui jouent au golf? Espérons que la LPGA réussira à faire progresser leur sport dans les yeux du public.

Enfin, moi j’avoue avoir un faible pour Cristie Kerr. Et j’ai pu la voir de très, très proche 🙂 C’est une rare occasion. Malheureusement, je n’aurai pas cette chance avec Annika 🙁

PS: Microsite du  tournoi et résultats

Le festival des vins de Terrebonne

Publié le 19 août 2011 | Commentaires fermés sur Le festival des vins de Terrebonne

Petite sortie pour la 15e édition du festival des vins de Terrebonne, un événement présenté par la Société des alcools du Québec sur le site historique de l’Île-des-Moulins dans le Vieux-Terrebonne, à deux pas de chez nous. Au menu: nature, soleil, dégustations, conférences, animation, spectacles et prix à gagner. Les exposants, en majorité des distributeurs, offrait une sélection de vins à découvrir en dégustation, ainsi que de l’information sur leurs produits. Un place de choix était occupé par plusieurs excellents producteurs de vins et de cidre du terroir québécois.

Dans un événement comme celui-ci, le plus dur c’est de faire un choix! Avec plus de 30 exposants, il y en avait pour tous les goûts, de l’apéro au digestif. Bien que je connaissais plusieurs produits dits «courants», d’autres vins moins connus, où à tout le moins plus rares, attirent notre attention et force est d’admettre qu’il est parfois difficile de ne pas céder à la tentation d’en essayer plusieurs! Mais attention… il faut quand même pouvoir retourner chez soi par ses propres moyens!

Somme toute un bel événement, bien organisé. Par contre, l’année prochaine, je crois que je vais privilégier une approche un peu plus «méthodique» de la dégustation. Pourquoi pas apporter son petit pique-nique et en faire un après-midi cinq services?

Championnat de Montréal

Publié le 9 juillet 2011 | Commentaires fermés sur Championnat de Montréal

J’ai assisté le dimanche dernier au Club de golf Le Fontainebleau à la ronde finale du Championnat de Montréal, un événement sanctionné par la PGA et qui fait maintenant partie de la cédule du circuit des champions (Champions Tour). En fait, ce tournoi est vraiment le seul tournoi offciel du niveau de la PGA présenté au Québec puisque le circuit régulier masculin ne passe pas dans la belle province normalement, sauf pour de événements spéciaux comme le «Skins Game», ou la «Coupe des Présidents».

Le circuit des champions est réservé au joueurs de 50 ans et plus. Mais attention ces joueurs peuvent en faire rougir plus d’un (dont moi-même!) avec leur niveau de jeu et la longueur de leurs coups de départ. Un droit d’accès au terrain pour la journée donne la possibilité de parcourir le terrain au complet et de suivre ses joueurs favoris des tertres de départ jusqu’au verts. Je ne crois pas qu’il y a autre sport qui donne un accès aussi rapproché au jeu et aux joueurs. Ont peut littéralement les suivres pas à pas, de très près, à la limite discuter avec eux et leurs caddies.

Une mention spéciale à Yvan Beauchemin, un golfeur professionnel québécois qui à bien tiré son épingle du jeu (oui, oui, fallait bien un cliché sportif!) parmi ces légendes du golf international.

Cet événement jouis d’une organisation de premier plan. Toute personne qui aime le golf devrait apprécier. À en juger par la foule sur place pour cette magnifique journée, le golf est très populaire au Québec.

 

Blackfield avec Anathema – Au National 23 mai 2011

Publié le 27 juin 2011 | Commentaires fermés sur Blackfield avec Anathema – Au National 23 mai 2011

Le National est un endroit particulier. Cet ancien théatre, converti en cinéma, re-converti en salle d’événements et de spectacles, offre une expérience unique mais pas toujours confortable. C’est vieillot, un peu à l’étroit, et l’angle du plancher du parterre fini par surtaxer les mollets. Mais cela rends aussi l’atmosphère et le contact encore plus intime.

En première partie du spectacle, le groupe anglais Anathema. D’entrée de jeu, deux membres du groupe arrivent sur scène et expliquent au public que le reste du groupe (qui affiche normalement 6 musiciens) est absent. La raison reste inexpliquée. Ce set s’est donc transformé en prestation accoustique tout à fait étonnante. Des loops créés à la volée avec la guitare donnent une profondeur supplémentaire aux deux guitares et aux deux voix. Je décrirais leur musique comme une genre de folk atmosphérique, légèrement progressif, à la limite du pop alternatif. Je suis resté agréablement surpris de cette découverte.

En tête d’affiche, Blackfield nous ont offert un spectacle généreux. Même si l’album « Welcome To My DNA » sert de pierre angulaire du setlist, y sont inclus un savant mélange de pièces de leurs 2 premiers albums studio également comme la magnifique « 1000 People ». Steven Wilson est toujours aussi bon et passionné sur scène mais Blackfield c’est surtout un véhicule pour Aviv Geffen et Wilson lui offre tout l’espace voulu pour démontrer son talent. Celui-ci ne déçoit pas. Énergie, passion et une présence indéniable en scène. Plusieurs chansons de DNA comme « Blood », « Waving », et « Oxygen » prennent ici une énergie et une puissance nouvelle en spectacle. En rappel, Geffen chantera « End of the World » la tête recouverte d’un capuchon noir, surement une référence à la situation de son pays natal d’Israël.

Un spectacle complet, énergisant et inspirant.

http://www.latulipe.ca/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Anathema

http://fr.wikipedia.org/wiki/Blackfield

http://www.setlist.fm/setlist/blackfield/2011/le-national-montreal-qc-canada-43d3cfe3.html

PS: Le lendemain de ce spectacle, tous ont appris avec consternation le décès du père de Steven Wilson. Blackfield ont annulé le reste de cette tournée au Canada. Cela ajoute du poids à la mémoire de ce spectacle.

 

Blackfield – Welcome to my DNA

Publié le 15 juin 2011 | Commentaires fermés sur Blackfield – Welcome to my DNA

Je pense que Steven Wilson doit avoir au moins un dizaine de clones. Comment fait-il pour réaliser autant de projets en plus de son rôle de leader de Porcupine Tree? Assurément un des auteurs, compositeurs, producteurs les plus prolifiques que je connaisse. Avec l’album «Welcome To My DNA», Steven Wilson renoue avec Blackfield pour une troisième brillante  collaboration avec l’artiste israélien Aviv Geffen. Encore une fois, Blackfield nous présente une pop alternative aux mélodies accrocheuses dont la plupart des chansons ont étés écrites par Geffen mais qui vont tellement bien à la voix de Wilson qu’on dirait presque qu’elles ont étés écrites par lui, pour lui. C’est sans doute dû au son indubitable de la production et des arrangements de Steve Wilson. À la fois noir, mélancolique, arrogant, engagé (Oxygen) et frustré (Go To Hell), mais toujours incroyablement mélodique. Attention nous avons ici de la pop différente, une coche au dessus de la norme populiste qui gagne à être écoutée plusieurs fois pour en apprécier la profondeur et la qualité.

Whirld Tour 2010: Live At Shepherd’s Bush London

Publié le 25 avril 2011 | Commentaires fermés sur Whirld Tour 2010: Live At Shepherd’s Bush London

Il existe plusieurs versions de cette parution et celle dont je parle ici est composée de 2 DVD et immortalise la tournée 2010 de Transatlantic, supergroupe rock progressif moussant leur album «The Whirlwind» paru en 2009.

Transatlantic est une idée originale de Neil Morse ex-leader de Spock’s Beard et Mike Portnoy (tristement) ex-membre fondateur de Dream Theater.  Ce sont joints à eux, Roine Stolt du mythique groupe progressif suédois The Flower Kings, et Pete Trewavas du (non moins mythique) groupe Marillion. Ils sont ici aidés lors de cette tournée par Daniel Gildenlöw du groupe Pain of Salvation. Ensemble ils nous proposent un rock progressif fortement influencé des glorieuses années « prog ». On y flaire du Yes, du King Crimson, du Genesis. D’ailleurs le supplément contient une performance supplémentaire de « The Return of the Giant Hogweed » avec Steve Hackett. Qui d’autre que ce super groupe pourrais commencer un spectacle et jouer en entier, sans interruptions, la pièce titre qui dure plus de 79 minutes! The Whirlwind est vraiment un mini chef d’oeuvre  en 12 mouvements sur un seul DVD!

Toutefois, cette musique est bien celle de Neil Morse. L’ensemble est fortement teintée de sa spiritualité. Mais celle-ci n’est pas appuyée ou déplacée. Le ton est plutôt celui d’une quête à la fois positive et joyeuse. Comme auteur compositeur, la qualité de ses compostions et leur force mélodique est indéniable. Les arrangements sont complexes, les tempos variés, et la production est excellente, surtout dans sa version 5.1.

J’ai découvert Transatlantic l’an dernier lorsque j’ai eu la chance de voir ce spectacle au Métropolis et ce DVD capture bien cette expérience musicale incroyable. Je vais maintenant pouvoir la revivre à mon gré.

The Electric Sound of Johnny Arrow

Publié le 28 mars 2011 | Commentaires fermés sur The Electric Sound of Johnny Arrow

Bien qu’ayant grandi en Californie, le saxophoniste alto et multi-instrumentiste « Cochemea Gastelum » à trouvé sa niche sur la scène afro-soul de Brooklyn avec les ensembles « house » The Budos Band et The Dap-Kings. Pour ce premier album solo, il crée un « crossover » d’une variété de styles regroupés autour du concept de la vie fictive de Johnny Arrow. On y trouve toutes sortes de sonorités et d’instruments habilement mixés à l’aide de re-recording (ovberdubbing). Ça bouge! Des touches de jazz, de funk, de latin, de soul, le tout à presque un petit air rétro quelques fois. On pense à une vieille émission télé, à un vieux film.

À moins de 40 minutes, on pourrais dire que c’est un peu court comme album, mais les pistes sont courtes et concises. Pas de grandes envolées improvisées. Toutefois, la production est excellente et l’ensemble est cohérent du début à la fin.

J’ai hâte d’écouter par un après-midi ensoleillé cet été!

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