Steven Wilson au Club Soda – 25 avril 2013

Publié le 29 avril 2013 | pas de réaction

The Raven That Refused To SingSuite a son spectacle très réussi au Corona en 2011, la commande semblait titanesque. Pourtant, même si le visuel était disons, moins impressionnant et un peu relégué au second plan, ce nouveau spectacle était impeccable. Il faut dire que son plus récent album «The Raven That Refused To Sing» est un peu la confirmation de la mise en veilleuse de Porcupine Tree, au grand dam de certains.

Comme une vision qui devient de plus en plus raffinée, ces nouvelles chansons semblent être la conclusion d’un cheminement et le style d’ensemble des trois derniers albums apparaît tout à coup homogène, fusion hybride entre le pop, le rock, le métal, le progressif, l’alternatif, et le jazz.

Douces mélodies, riffs tranchants, orchestrations grandioses, envolées avant-garde débridés, tout y est avec comme toujours des musiciens, des arrangements et une production irréprochables.

N’en déplaise à ceux qui préfèrent catégoriser les artistes dans des enveloppes souvent réductrices, il semble clair pour moi que Steven Wilson ne cesse de repousser les limites de son expérimentation musicale et artistique. On a l’impression qu’il pourrais choisir de faire n’importe quel genre de musique mais que ceci est son choix du moment, et que dans le fond, il est tout à fait indifférent à ceux qui associent ses influences à un genre démodé.

De toute façon, il semble que le Club Soda était quand même bondé de fans «démodés» de tous âges qui en ont eu amplement pour leur argent. Ils en ont même redemandé au moins deux fois. Humm… ils doivent savoir quelque chose.

Musiciens: 

Marco Minnemann (batterie)
Nick Beggs (basse/chapman stick/voix)
Adam Holzman (claviers)
Theo Travis (flute/saxophone)
Guthrie Govan (guitare)
Steven Wilson (guitare/claviers/voix)

Liens:

Le site officiel de Steven Wilson
Un compte rendu de MusikUniverse.net
Setlist

 

Marillion Weekend 2013 – Vendredi 22 mars – Olympia de Montréal

Publié le 25 mars 2013 | pas de réaction

Marillion Weekend 2013

Encore une fois, la grande messe du «Marillion Weekend» débarque à l’Olympia de Montréal pour 3 jours consécutifs de communion artiste-public. Ces évènements ont lieu à tous les deux ans depuis 2009 et ceci n’étant pas une tournée conventionnelle,  il n’y a que trois fin de semaines à travers le monde. Montréal étant le seul arrêt en Amérique du nord, il attire bon nombre de fans venus de partout au Canada, des états unis, et même d’Amérique du sud. Chaque jour, en plus d’artistes invités, d’activités, et de rencontres, le groupe offre un spectacle ou il interprète entres autre un album différent dans son intégralité. Plus de 7 heures de musique au total sans répéter la même piste deux fois, faut le faire!

Pour cette première soirée, le groupe à choisi d’interpréter l’album «Radiation» de 1998, le logo du weekend rendant hommage à la pochette de cet album. Un choix audacieux considérant que parmi les fans, il est largement considéré comme un de leurs plus faibles. Certainement plus «pop» que leurs efforts subséquents, j’ai quand même senti une belle continuité, tranquille et introspective, malgré le manque de chanson phare. Entre 2 chansons, h admettra lui même presque en auto dérision que cet album était déprimant se rappelant sûrement ses états d’âme à l’époque où il écrivait les paroles. Pourtant, la scène semble donner une autre dimension à l’oeuvre, à la fois accessible et festive.

D’ailleurs, la musique de Marillion en général semble souffrir d’un certain complexe du studio. Malgré des albums bien nés et bien produits, ceux-ci ne rendent jamais justice au matériel d’eux mêmes. Il faut voir un de leurs spectacles pour bien comprendre et apprécier profondément le groupe et leur musique. Le contenu est plus important que le contenant.

Encore une fois, on ressent très bien cette énergie dégagée par les musiciens heureux d’êtres sur scène, qui plus est à Montréal, ville avec laquelle ils semblent entretenir une relation d’amour bien exprimée en ouverture avec la chanson du même nom. Avec un h en pleine forme, ça déménage sur scène et la soirée devient une autre fait saillant du lien qui existe entre le groupe et son public. Les weekends sont une initiative originale que peu de groupes s’aventurerait à tenter car peu de groupes en donnent vraiment autant à leur fans que Marillion.

Setlist: http://www.setlist.fm/setlist/marillion/2013/olympia-de-montreal-montreal-qc-canada-1bd8a59c.html

 

Zappa Plays Zappa – Accept No Substitutes

Publié le 11 mars 2013 | pas de réaction

Dweezil Zappa était de retour au Théâtre Corona Virgin Mobile le 10 février dernier pour la tournée mondiale de «Zappa Plays Zappa» intitulée «Accept No Substitutes». Ce projet fétiche débuté en 2006, maintenant devenu pratiquement un rendez-vous annuel, continue de fouler les planches à travers le monde pour interpréter et faire découvrir la musique de Frank Zappa. Le spectacle de Montréal était le dernier de cette tournée 2012-2013.

En tant que fan de Zappa, j’étais bien sûr présent à la tournée initiale au Métropolis en 2006. Un spectacle mémorable avec plus d’une dizaine de musiciens dont plusieurs anciens complices de Frank dans les années 70-80 comme Napoleon Murphy Brock, Terry Bozzio, et Steve Vai. Bien que d’année en année il y eu plusieurs changements de personnel, certains musiciens étaient toujours présents comme Joe Travers à la batterie, et Scheila Gonzalez au saxophone.

Le setlist lui à changé. Malgré quelques similitudes comme «Cosmiz Debris» ou «Zomby Woof», la majorité du set était différent. Pas qu’il n’y aura jamais un manque de matériel. Durant sa vie, Frank Zappa à produit 62 albums. Entre 1994 et 2012, sa succession à produit 32 albums posthumes  pour un total de 94 albums. De quoi faire bien des tournées! Un setlist probablement moins connu pour l’auditeur occasionnel, mais qui à mon avis était audacieux et très relevé. Dweezil est maintenant beaucoup plus à l’aise dans son rôle de frontman et leader.

Cela fait maintenant quelques spectacles auxquels j’assiste au Théâtre Corona et je suis agréablement surpris pas la sonorité générale qui me semble beaucoup mieux équilibrée qu’ailleurs. Désolé pour les fans du Métropolis.

Bien que plus petit en envergure que la spectacle de la tournée originale de ZPZ, j’ai été comblé par le choix musical, les performances des musiciens, l’ambiance de fête (oui, oui, les demoiselles qui montent danser sur scène aussi!), et la qualité du son.

Il n’y a vraiment aucun substitut à la musique de Frank Zappa.

 

Setlist: http://www.setlist.fm/setlist/zappa-plays-zappa/2013/theatre-corona-montreal-qc-canada-53dbc7e9.html

Zappa Plays Zappa sur Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Zappa_Plays_Zappa

Frank sur Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Zappa

Petit extrait de Dweezil qui explique comment son père est presque déménagé à Montréal à la fin des années 60!
http://www.youtube.com/watch?v=VT6ZJdiC6g0

 

Rush – Clockwork Angels Tour – Centre Bell 18 octobre 2012

Publié le 21 octobre 2012 | 1 réaction

Avec plus de 20 albums couvrant presque 40 ans de carrière, on peut aisément considérer Rush comme un phénomène musical canadien unique en son genre. Souvent boudé par les critiques, mais adulé par ses fans,  le groupe à su survivre à tous les courants musicaux dits «populaires» et se forger une carrière beaucoup plus longue et fructueuse que bien d’autres soi-disant «super-groupes». A travers les différentes périodes de leur carrière, le «power trio» canadien à toujours fait fi des critiques et repoussé ses propres limites à travers l’expérimentation et l’indépendance artistique.

En 2012, Geddy Lee, Alex Lifeson, et Neil Peart nous ont offert leur dernier né, Clockwork Angels, un album concept qui marque un retour au style plus hard et tranchant de leurs débuts. Pour la tournée en soutien au nouvel album, Rush mise sur un setlist de 3 heures qui met en valeur à la fois les nouvelles chansons et la variété de leur vaste catalogue. Pas mal pour des sexagénaires!

La première partie du spectacle couvre surtout les années 80. Bien qu’il y ait des valeurs sûres comme l’emblématique Subdivisions d’entrée de jeu, il y a aussi des choix plus audacieux comme The Body Electric et Where’s My Thing?. Le rythme est rapide avec très peu de pauses. Le toujours aussi stoïque Neil Peart nous en mets plein la vue avec un solo qui démontre encore une fois son endurance légendaire malgré sa soixantaine fêtée il y a peine un mois!

Sur scène, un mélange éclectique d’éléments scéniques typiques du groupe. Cette fois pas de laveuses ou de sécheuses, mais des gadgets de style steam-punk, une machine à popcorn et un gros cerveau dans un bocal! A l’arrière scène, un écran géant (mais vraiment GÉANT) d’une clarté exceptionnelle nous montre des gros plans de membres en action entrecoupés de scènes vidéos et d’animations toutes taillées sur mesure en fonction des chansons. Un festin visuel duquel aucune personne ne pourras dire qu’elle était trop loin pour voir!

Après une brève pause, la deuxième partie nous immerge dans le concept de Clockwork Angels avec 9 titres consécutifs. Dans cette partie, Rush est accompagné d’une section à cordes de neuf musiciens présentés comme le «Clockwork Angels String Ensemble». On sent une étonnante synergie entre les membres de cet ensemble «classique» qui semblent avoir un plaisir fou à «rocker»  sur les «riffs» du nouvel album. L’aspect visuel de cette partie est encore plus impressionnant.  Jeux de lumières élaboré, éléments pyrotechniques, jets de fumée, et une dizaine d’écrans vidéos multimédias mobiles en plus de l’écran géant. Assurément le meilleur spectacle visuel qu’il m’as été donné de voir pendant un show rock. Le visuel sur la très belle «The Garden» était sidérant!

Et comme si tout ceci n’était pas déjà assez, Rush complète cette soirée mémorable avec des interpétations fougeuses et inspirés de YYZ, The Spirit of Radio, Tom Sawyer, et 2112. La foule est en délire!

Après avoir étés ignorés pendant 14 ans malgré leur éligibilité, Rush à (finalement) été mis en nomination pour accéder au «Rock and Roll Hall of Fame» en 2012. Peu importe, avec une telle discographie et grâce à des spectacles comme celui-ci, ces vieux pros peuvent être sûrs qu’il sont dans le temple de la renommée de leur fans pour toujours.

Setlist

Critique du concert sur The Gazette 

Photos officielles du spectacle

Billet de mon ami Steph sur le spectacle

 

Steve Vai au Métropolis – 18 septembre 2012

Publié le 19 septembre 2012 | Commentaires fermés sur Steve Vai au Métropolis – 18 septembre 2012

Steve Vai au MétropolisLe cas de Steve Vai est particulier. Jeune prodige découvert par Frank Zappa en 1979 grâce à son habilité à déchiffrer à vue des partitions complexes, sa carrière à suivi un parcours aussi diverse qu’éclectique depuis les 30 dernières années. Souvent perçu comme un simple «guitar hero» des années 80, son approche reste pourtant unique et très différente des conventions du genre. Son style angulaire et acrobatique (Zappa indiquait sur ses pochettes qu’il jouait du «stunt guitar») est caractérisé par un usage exhaustif du vibrato et autres techniques flamboyantes. A tel point que le prestigieux collège de musique Berklee où il a étudié, offre maintenant un cours détaillant ses techniques!

Fortement influencé par le style de FZ, et par le fait même des influences de celui-ci comme Varèse et Stravinsky, ses compositions peuvent parfois paraître un peu cérébrales et étranges, syncopées et percussives au niveau rythmique, mais ils conservent toujours un sens inné de l’harmonie.

De passage à Montréal pour mousser son nouvel album «The Story of Light», le «petit virtuose italien» nous a offert un spectacle endiablé qui a une fois de plus solidifié sa légende de «performer». Racé, expressif, passionné, mobile, il se déplace comme une bête sur son territoire, s’appropriant la scène, modifiant son camouflage selon les courants d’un setlist qui peut passer du touchant (Tender Surrender, Whispering A Prayer) à l’explosif (Building The Church, The Ultra Zone).

Entouré des quelques complices de longue date comme Dave Weiner (guitare), Philip Bynoe (basse) et Jeremy Colson (batterie), Steve agrémente cette fois son groupe de la harpiste électrique (oui, oui, ça existe) Deborah Henson-Conant qui utilise des pédales de distortion et un wah-wah! Il y a seulement Steve Vai pour nous concocter une telle potion musicale!

Bon prince, génereux et badin avec la foule et ses comparses, il nous rappelle dès le départ que «nous sommes ici pour vous faire passer une belle soirèe et avoir du plaisir». Mission accomplie.

Addenda

Seul bémol de cette soirée, la sonorisation. Encore une fois, le Métropolis tombe à court à ce niveau et si vous n’êtes pas placé dans un «sweet spot» vos risquez de trouver le son un peu en bouillie, mal défini et inégal. Mes plus récentes expériences sonores au Corona et à l’Olympia était bien meilleures.

Addenda (bis)

Je m’en voudrais de ne pas mentioner Beverly McLellan qui assurait le réchauffement en première partie du spectacle. Je ne connaissais pas cet artiste folk-blues qui fût révélée lors de la première saison de la série télévisée américaine «The Voice». Une voix et une passion remarquable teintée de «Janis» et de «Melissa». Une belle découverte.

 

Marillion à l’Olympia – 19 juin 2012

Publié le 23 juin 2012 | 1 réaction

Marillion à l'Olympia - 19 juin 2012J’avoue que j’avais un peu perdu de vue l’évolution du groupe néo-prog Marillion depuis le départ de Fish en 1988. Bien qu’au cours des dernier mois j’ai appris à redécouvrir le groupe quelque peu, jamais je n’étais préparé à une telle soirée. Steve Hogarth (aka « h », chant), Steve Rothery (guitare), Ian Mosley (batterie), Pete Trewavas (basse), et Mark Kelly (claviers) ont offert une performance inspirée de plus de deux heures.

J’ai été définitivement ébahi par la performance extraordinaire de « h ». Intense, émotionnel, dramatique, wow… quel frontman! Je retiens aussi le jeu de Steve Rothery à la guitare. Rothery est à des années lumières des guitaristes rock conventionnels. Aucun « shred » ici. Son jeu est tout en textures subtiles et utilise très peu d’accords. Ses structures de picking se transforment presque en « loops » mais sans aide électronique. Sa tonalité et le style de ses solos nous rappelle celle d’un certain David Gilmour. Le son de Marillion, c’est beaucoup le son de Steve Rothery.

Dans un setlist qui couvrait plusieurs décennies, j’ai trouvé une belle uniformité et une fluidité dans le choix des chansons dont la plupart durait entre 10 et 20 minutes. Un vrai tour de force duquel il serait difficile (et probablement injuste) de vouloir choisir des favoris.

Une soirée fantastique qui est passée trop vite. Je crois qu’une petite visite au Marillion Weekend en mars 2013 est à mettre au calendrier!

Critique du Sorts-tu.ca
Compte rendu de MusikUniverse.net
Photos sur MusikUniverse.net

 

Les Aventures de Tintin: Le Secret de la Licorne

Publié le 18 janvier 2012 | Commentaires fermés sur Les Aventures de Tintin: Le Secret de la Licorne

Tintin à fait partie de mon enfance. Je me souviens que j’attendais avec impatience le prochain épisode de ses aventures qui passait en série pendant l’émission Bobino de ma jeunesse! Bien que je l’ai délaissé il y longtemps, ces aventures de Hergé ont surement étés le point de départ de mon amour de la bande dessinée et de l’animation, un amour qui ne s’est jamais éssouflé depuis. Je ne suis pas un expert de l’oeuvre de Hergé, loin de là, mais il m’a semblé que le film est fidèle à l’esprit de Tintin, du moins celui dont je me souviens. L’animation est à couper le souffle et la technique de capture de mouvements semble vraiment avoir atteint un sommet inégalé dans ce récit très mouvementé.

Je dirais que ma seule déception est que le professeur Tournesol ne fait pas partie du film. Mais de toute façon, la vrai vedette de ce fim, c’est Milou!

http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Aventures_de_Tintin_:_Le_Secret_de_La_Licorne

Steven Wilson au théatre Corona – 15 novembre 2011

Publié le 7 décembre 2011 | Commentaires fermés sur Steven Wilson au théatre Corona – 15 novembre 2011

Steven Wilson nous prouve hors de tout doute qu’il sait faire un spectacle. La tournée nord-américaine en appui à son dernier album solo Grace For Drowning était de passage au Théatre Corona et wow… quel soirée! Ce spectacle est un concept musical et visuel complet conçu avec l’aide de son éternel collaborateur, l’artiste multi-disciplinaire Lasse Hoile, dont l’imagerie toujours fascinante colle aux sonorités de Wilson comme une seconde peau, une enveloppe à la fois troublante et mélancolique. Un spectacle incontournable d’un artiste incontournable.

Voir ici pour une critique détaillée du spectacle avec plusieurs photos.

Voir ici pour le setlist complet.

 

Steven Wilson – Grace For Drowning

Publié le 7 novembre 2011 | Commentaires fermés sur Steven Wilson – Grace For Drowning

On aurait pu penser qu’avec tous ses différents projets, la carrière solo de Steven Wilson serait mis en veilleuse. Oh que non! Pour ce deuxième effort, Wilson repousse encore ses limites avec rien de moins qu’un album double de grande qualité. À la fois rock, pop, métal, progressif, jazz, même psychédélique, on à l’impression ici que toutes ses influences se fusionnent en une vision artistique ultime.

Comme toujours avec Steven Wilson, les arrangements sont brillants et il se permet d’aller encore plus loin que d’habitude en y ajoutant des chorales, des orchestrations classiques, et des instruments à vent. Malgré les différences dans les chansons et toutes les émotions qui se succèdent, ont sent une unité dans le ton d’où il se dégage surtout une certaine tristesse remplie d’angoisse et de colère.

Comme sont album précédent, Insurgentes, Grace For Drowning n’est pas un album facile à la première écoute. Mais Steven Wilson nous prouve encore une fois à quel point il maîtrise sont art, non seulement techniquement, mais aussi comme une expression artistique complète et mature. Les écoutes répétées seront amplement récompensées.

A Dramatic Tour Of Events

Publié le 15 octobre 2011 | Commentaires fermés sur A Dramatic Tour Of Events

Dream Theater à fait escale à Montréal le 7 octobre à la place Wilfrid Pelletier dans la cadre de la tournée «A Dramatic Tour Of Events». En première partie, le groupe Trivium semblait jouir d’un bon groupe de fans mais j’avoue que le métalcore n’est pas mon dada et après avoir écouté une piste et j’en ai eu assez et je suis allé prendre un verre en attendant Dream Theater.

Tel que discuté dans mon billet précédent, le groupe se présente avec un nouveau batteur et tous attendent avec impatience de voir Mike Mangini en action. Le batteur précédent, Mike Portnoy, était reconnu pour son style flamboyant, son approche très «pro fan», et ses sélections personnalisées de titres pour chaque spectacle. Comment Magini s’en sortira t’il?

Bien que le spectacle contient surtout des titres du dernier né, A Dramatic Turn Of Events, il y a eu quand même place pour quelques classiques de leur répertoire tel que Wait For Sleep et Pull Me Under de Images and Words (tiens, tiens…), et Endless Sacrifice de l’excellent Train Of Thought. Une liste de pistes quand même bien balancée avec bien sûr un moment réservé pour découvrir les talents du nouveau batteur au records du monde de vitesse!

On pourrais penser que la légendaire salle de spectacle offrirais une qualité de son impeccable mais je suis resté très déçu du résultat. De mon emplacement, le son était lointain, la voix mal définie, et les paroles incompréhensibles. Pourtant, je n’étais pas au haut du Centre Bell, à un kilomètre de la scène. Je me demande sérieusement si cette salle est vraiment un bon choix pour ce genre de groupe. L’amplification semble confondre l’acoustique conçue justement beaucoup plus pour des instruments acoustiques que pour les décibels amplifiés.

Malgré tout un bon spectacle, mais avouons que le groupe est moins généreux que par le passé. Au Métropolis il y a plusieurs années, le groupe nous avait offert une performance époustouflante de plus de 3 heures. Depuis, Dream Theater à fait beaucoup de chemin et s’approche de plus en plus d’une popularité «mainstream». Chemin faisant, les spectacles, bien que toujours aussi professionnels, ont maintenant des premières parties, sont donc plus courts, et semblent un peu plus détachés, plus froids, et moins spontanés.

En passant, Mike Mangini est un excellent batteur. Mais ce n’est pas Mike Portnoy.

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